mardi 16 décembre 2014

9 mois fois deux...


Il a grandi neuf mois dans mon ventre, protégé, attendu, imaginé, projeté dans ce qu'il pourrait être alors que nous savions déjà qu'il aurait ce petit truc en plus, ou en moins.

Il a suffit d'une visite prénatale pour comprendre que rien ne se passerait normalement.

"Il a une fente labio palatine"...
C'est tombé, comme ça. Surement de la meilleure façon qu'il soit. Simplement.

Dans l'instant, un peu abasourdie, mais totalement dans la concience, j'acceuille, je reçois l'information, je m'en détache presque. Remonte à moi le souvenir de mes cours à ce sujet.
Et puis nous rentrons chez nous.

Neuf mois vont s'écouler lentement. Je vais chercher, penser, construire tout un projet autour de lui, de notre allaitement, des soins de cette malformation.

Mon corps se prépare à le découvrir. Mais mon inconscient repousse cette rencontre. Je ne lâche pas prise. Quatre jours s'écoulent après terme avant que l'on choisisse de déclencher l'accouchement. En moins d'une heure les contractions arrivent. J'accepte enfin son arrivée. Chaque contraction me rapproche de lui. De ce nouveau "nous" à quatre. Je marche, je gravie les marches de la maternité, je fais du ballon, je l'aide, je veux l'aider.
Le gel qui doit déclencher l'accouchement est posé depuis 3h, mais mon col bouge peu... Puis en une heure, après cette phase de désespérance, il se dilate complétement en moins d'une heure, bébé s'engage. Quelques poussées et nous le découvrons. En une minute nous avons déjà oublié son visage si particulier.

C'est le début de ce combat pour l'allaitement. Même si il a débuté bien avant sa naissance dans le découragement ambiant de tout les professionnels que je rencontre. Je tire mon lait en prévision pendant tout le dernier mois. Je remplie des seringues de ce précieux élixir. Ce tirage quotidien me construit en tant que "sa maman". Il s'alimentera uniquement à la seringue pendant 2 mois jusqu'à ce que nous trouvions LE biberon qui fonctionne pour lui.

C'est aussi le début des angoisses au sujet des chirurgies.

Jour après jour, semaine après semaine. Pris dans "le faire", je ne vois pas qu'il grandi. Je ne profite pas vraiment. L'attente des chirurgies m'empêche de lâcher prise. Le rythme des tirages de lait me tient dans ce quotidien, il est l'objectif de chaque jour.

Première chirurgie en mai. Il a mal, il ne mange pas mieux. L'allaitement est toujours impossible.
Il a fallu que je le laisse, que j'arrive à faire confiance à ce monde médical si austère. Son petit corps me crit sa douleur, ses peurs. Je culpabilise, je ne supporte plus mon impuissance, mon incapacité à contrôler. Je tire mon lait, c'est tout ce qui me réassure sur mes compétences.

L'été passe, dans un rythme quotidien de tirage de lait toutes les deux ou trois heures, puis les bib toutes les deux heures. Le nez dans le guidon, je ne pense qu'à ça, je ne vis que ça. Le prochaine chirurgie va arriver tellement vite. Chaque jour je le met au sein, chaque jour je vis cet échec, chaque jour je vis son rejet. A la fin de l'été je décide de ne plus lui proposer quotidiennement, d'arrêter de me faire du mal. Je lui propose uniquement une fois par semaine. Puis doucement j'oublie.

Il sourit. Il rit. Il commence le quatre pattes, à se mettre debout.

Je le remet au sein. Il ne me rejette plus. Il ne tète pas non plus. Une petite victoire. Un peu d'espoir.
Mais je suis fatiguée. Je n'ai plus la force de tenter, de ressortir mes accessoires.

La neige est là.

Sa seconde chirurgie a lieu en décembre. Il a huit mois.
Ça y est son palais est reconstruit.

Mais lui, il va mal. Il pleure beaucoup. Toute sa sécurité est ébranlée. Et mon sein qui ne peut être un refuge. Je n'ai pas réussi à l'allaiter. Comme on me l'avait prédit. Cette déception est si forte. Il refuse parfois même de boire mon lait que je peine à tirer. La nuit, avant la chirurgie il buvait plusieurs fois, et depuis notre retour, il refuse son biberon, il accepte uniquement de manger un petit suisse à la cuillère en pleine nuit, plusieurs fois. J'ai presque oublié la sensation de s'endormir avec son bébé au sein. Comme si cet allaitement avait recouvert celui que j'ai vécu avec sa sœur. Pourtant il avait duré 4 ans...

Il va avoir 9 mois. Et je me rends compte que j'ai beaucoup subit mon impuissance face à tout ça.

Dix huit mois. C'est ce qu'il aura fallu comme temps pour reconnaitre que je dois accepter. Tenter de vivre simplement. Oublier ce petit morceau de vie qui ne définira jamais ce qu'il est et ce que nous sommes.
Faire le deuil de ce bébé attendu, de cette grossesse rêvée, de ce second allaitement qui n'est qu'un piètre ersatz d'allaitement me laissant un goût amer.
Arrêter de tenter, sans avoir le sentiment de renoncer. Je dois être fière de tenir ce tire allaitement et parvenir à me contenter de ça.

Notre tout petit est arrivé chez nous avec sa différence, ce petit truc en plus ou en moins.
J'ai choisi l'action, j'ai choisi l'immersion, et puis j'en ai oublié de juste le regarder. De juste profiter, m’émerveiller. Cependant, j'oublie les regrets. J'ai fais comme je pouvais. C'est ce qui m'a, sans nul doute, permis d'avancer et de continuer à ses côtés.

Aujourd'hui, j'ai envie de profiter, de prendre le temps de le regarder. De vivre notre vie de famille le plus normalement possible. De prendre le temps de le voir grandir, changer, découvrir, apprendre. Je veux retrouver le bonheur de notre famille. Comme avant.
Je n'ai rien à réparer, mais tout à construire autrement.

Je suis cette mère qui, 9 mois fois deux après, est enfin prête à lâcher prise... 



lundi 15 décembre 2014

L'opération du palais

Presque quinze jours que PetitFlocon a été opéré de sa fente palatine.
Je trouve seulement maintenant un peu de temps pour venir déposer, ici, quelques mots.
Oui, je cours après le temps. PetitFlocon en consomme énormément.

La chirurgie s'est ben déroulée et ce qui devait être réparé l'a été. C'est ce qu'on peut appeler une chirurgie "réussie".

J'ai encore une fois laissé PetitFlocon dans les bras d'un infirmier. David, un barbu souriant qui a tout de suite plu à PetitFlocon qui lui a doucement caressé la barbe en nous regardant nous éloigner.
Quand les portes du bloc se sont refermées, mon petit coeur de maman, s'est brisé en mille millions de morceaux. Les jambes coupées, la douleur au ventre et les larmes aux yeux, l'attente a commencé; une longue attente. Et puis le reveil  a appelé, on pouvait allé le chercher, le retrouver.

Mon tout petit, les yeux fermés, allongé dans dans son lit à barreaux, qui pleure dans le sas qui sépare la salle d'attente ambulatoire et la salle de réveil. Et moi qui n'ose pas avancer, l'infirmière qui attend son tour, et mon bébé qui pleure. Quelques minutes interminables se sont écoulées.

De retour dans la chambre j'ai enfin pu le prendre dans mes bras. Branchés un peu partout, c'était peu confortable pour lui, mais mieux que dans son lit.
Il a pleuré en continue pendant de nombreuses heures, à dire vrai toute la première nuit. Parvenant parfois à plonger dans le sommeil quelques instants, pour être réveillé par la douleur lors de la déglutition. 
Mon PoiluChéri devait rentrer pour s'occuper de PetiteFleur, mais impossible de nous laisser, PetitFlocon souffre trop, c'est trop compliqué pour moi de gérer toute la nuit sans dormir. Il faut dire que les nuits précédentes n'ont pas été reposantes, PetitFlocon a sorti sa première dent, tu imagines bien que ça n'a pas été de tout repos.
Cette nuit là, dans notre chambre, PetitFlocon passe de mes bras à ceux de son Papa. L'infirmière est très présente. PetitFlocon, malgré tout les médicaments a très mal. Il a aussi faim. Nous tentons même de lui donner une glace à la vanille fraise. Mais il n'en veut pas.
La nuit passe, une journée encore difficile aussi. Puis une autre nuit à peine mieux que la précédente. PetitFlocon remange enfin. Après l'avoir reperfusé deux fois parce que le cathé se bouchait, avec le médecin on décide de dé-perfuser et de passer en per os. Nous sortons en milieu d'aprem. Il n'est plus utile de rester à l’hôpital.

Nous passons quelques jours chez mes parents. PetitFlocon passe de longues journées, mais ce sont les nuits les plus dures. Il a mal. Il a peur, il pleure beaucoup et met longtemps à se rendormir dans nos bras.

Il ne sourit plus beaucoup, et surtout a du mal à quitter mes bras.

Nous sommes rentrés chez nous il y a presque une semaine. Depuis chaque jour ça va un peu mieux. Mais les nuits sont toujours chaotiques.

Le temps me manque pour te raconter.
Je reviendrai plus tard.

Belle journée à toi!

Mon bébé sourire, juste avant de partir au bloc



mardi 25 novembre 2014

Procrastination du matin...

Je devrais déjà être entrain de préparer les valises. Mais je n'y arrive pas.

J'ai bien commençé la liste des choses à mettre dedans, mais je ne parviens pas à m'y mettre.

Alors bien sur, je n'ai pas vraiment le courage de me lancer, comme à chaque fois qu'il faut tout préparer. Mais là, c'est pire que d'habitude.

Préparer toutes nos affaires c'est sentir se rapprocher encore plus la chirurgie de PetitFlocon... Penser à prendre telle ou telle chose, spécialement pour l'hôpital, en prévision de ça ou de ça... Arf... Je n'ai pas envie du tout. Ça me stresse, ça m'angoisse, ça me fatigue.

Ma liste est presque aussi longue que celle que j'avais faite pour la maternité!!
Mais j'avoue, je suis bien moins motivée à tout préparer.

Aller, il faut que je me motive! Par quoi commencer?
Je crois que je vais remplir la valise de PetiteFleur, elle est petite, ça n'est pas un gros challenge!
D'ailleurs, je ne t'en ai jamais parlé, mais elle a depuis peu une trunki gruffalo, elle est top!!!Solide, pratique, PetiteFleur l'adore!! J'ai hâte de la tester à l'aéroport cet été! En plus pour une fois elle a choisi autre chose que du rose!!!


Je traine, je traine, je repousse.. PetitFlocon vient de se réveiller.. Je ferais ça cet après-midi... De toute façon, je vais finir par être obligée de la faire!!

Bon avant la chir il y a une belle surprise pour PetiteFleur, qui devrait lui faire très plaisir! J'ai acheté des billets pour Peter Pan à Bobino. Je pense que cette surprise devrait faire son petit effet! PetiteFleur choisira avec qui elle veut y aller.. (j'ai le droit de dire que j'aimerais qu'elle me choisisse?? )
Depuis toute petite elle est fan de Peter Pan!

Souvenirs- souvenirs... (qu'elle était petite!! )






Le spectacle a l'air super!!

 

J'ai hâte qu'elle me choisisse!!! looooool
Je pense que c'est important que pendant cette semaine elle ait ce moment rien qu'à elle. Ce ne doit pas être simple d'avoir un petit frère comme PetitFlocon! Ce qui me rassure c'est qu'elle parvient à le dire!! "c'est nul d'être une grande sœur!", "mais bon, on garde quand même PetitFlocon parce qu'il fait tout le temps des sourires!" ... ti chou... <3

J'arrête de procrastiner.. Il me reste le repas à préparer et mon habituel tirage de lait d'avant l'heure des mamans!!

Belle journée à toi!! ;)


samedi 22 novembre 2014

Choisir d'accepter...

Dans un mois, je pourrais dire, "ça y est c'est fait"...

PetitFlocon aura subit sa plus grosse chirurgie. Celle qui doit reconstruire son palais, le voile de son palais et sa luette. Et il ira bien mieux.

Dans dix jours, il rentrera au bloc. J'ai peur, j'ai mal au ventre. Tout mon corps me cri de le retenir.

J’essaie depuis le début de la semaine de me raisonner pour ne pas trop angoisser. Mais je n'y parviens pas. J'ai trop peur ; peur de l’anesthésie, peur de sa douleur, de cette seconde séparation.

PetitFlocon commence tout juste à se remettre psychologiquement de sa première chirurgie.

Il va de nouveau devoir porter ses manchettes pendant trois semaines et surtout ne pas boire de bib ou sucer sa tétine pendant 3 mois...
Nous allons nous adapter, mais je pense que ça va être compliqué.

J'espère que tout va bien se passer. Je sais que le "travail" sera bien fait, j'ai plus que confiance en la chir qui s'est déjà occupée de sa lèvre. Elle a fait, on peut le dire, du travail d’orfèvre.
Mais tout le folklore médical m'angoisse au plus haut point.

L'idée de laisser de nouveau PetitFlocon dans les bras de l'infirmier ou de l'infirmière de bloc est juste insoutenable.
Depuis déjà quelques jours il commence une angoisse de séparation. Accordage affectif à mon angoisse? Angoisse du 8ème mois? Tout se superpose et ne m'aide pas à relativiser. De toute façon je crois que je suis bien incapable de me raisonner. Les cauchemars exprimant ma peur de la séparation, de l'inconnu, mon incapacité à contrôler sont de retour. Ils me réveillent la nuit. Ils sont de plus en plus puissants, il y a quelques jours, je me suis mise à hurler de terreur en plein milieu de la nuit, tremblements, impossibilité de parler, j'ai mis plus de 10 minutes à reprendre mes esprits. Heureusement mon PoiluChéri est là.

PetitFlocon sent bien mon angoisse et s'y accorde lui aussi. Les soins de sa cicatrice redeviennent compliqués.

J'ai déjà pris le temps de lui exprimer toutes mes peurs, mais également le déroulement de la chir.
Je parviens peu à peu à culpabiliser moins de ne pas pouvoir être avec lui. J'accepte de ne pouvoir garder le contrôle. J'accepte de ne pouvoir rien y faire. J'accepte d'accepter...

Petit trésor, tu pars,
Tu pars mais j'ai confiance,
Confiance en toi, en ta force et ton courage.

Tout notre amour te suivra là où tu iras.
Je ne pourrais pas te tenir la main à chaque instant,
mais je serais là, tu seras avec moi, 
dans mon cœur de maman qui ne battra que pour toi.

Pars sans crainte mon amour,
Papa et Maman t'aime pour toujours. 





lundi 17 novembre 2014

Approche Communication Non Violente de Rosenberg (part.1)

Des mois que ça n'était pas arrivé! Jeudi, je suis sortie!! Oui, j'te jure!!! 
Bon, je te vois déjà derrière ton ordi  m'imaginant aller au resto ou en boite avec mes copines.. Non, quand même pas à ce point là.

Je suis juste allée à une conférence.

Mais c'était bien quand même!!

C'était une conférence sur la CNV selon Marshall B. Rosenberg.
Marshall B Rosenberg est un psychologue américain et le créateur du processus de communication non violente (CNV).

Alors je te passerais les extraits wiki, si t'as envie d'en savoir plus sur lui, tu sais utiliser google comme tout le monde!! 

Moi je vais plutôt te raconter ce que j'ai retenue de la conférence de jeudi!

LA CNV est  processus qui requiert une attention constante à l'autre, à la relation.
Il s'agit de choisir de lâcher le résultat pour s'attacher à la connexion à l'autre, à la relation.

Lors de la conférence, nous avons pu observer trois mises en situation.  A chaque fois, la situation est revisitée avec la CNV.

Première situation :

Lola, 5 ans est devant la télé. Il est 20h, l'heure du coucher. Sa maman est fatiguée.

Maman : Lola, c'est l'heure du coucher. Tu es fatiguée. Tu éteins la télé, on va laver les dents et mettre le pyjama.
Lola : maieuuuuh naaaaannn!!! Je suis pas fatiguée!!
Maman : Aller Lola, tu arrêtes, on va laver les dents et je te lirais une histoire.
Lola : Nan, j'ai pas envie!!!!!! Jsuis pas fatiguée!!!
Maman : Maintenant ça suffit Lola, tu viens, i l est tard c'est tout. C'est moi qui décide. (maman attrape Lola par le bras et l'emmène en criant que ça suffit, qu'elle n'est pas gentille.. ect, Lola pleure et cri.)

A la fin de la petite scénette, l'intervenante (Emmanuelle Straub)  propose une clef de transformation:

"Pour parvenir à une solution satisfaisante avec un enfant, plutôt que de le convaincre ou le forcer, vous avez plus de chance d'y parvenir si vous choisissez d'entrer d'abord en contact avec lui, de chercher à le comprendre, et d'exprimer ce qui vous motive." 

Elle revisite donc la situation avec cet éclairage et voilà ce que ça donne :

Maman, s'installe à côté de Lola et lui touche le bras en lui disant :
ça va Lola? Tu regardes un dessin animé?
Lola : oui maman
Maman : Lola, il est 20h, c'est l'heure du coucher. On va laver tes dents et mettre ton pyjama?

(Petite aparté, personnellement, j'aurais modifié ici le "on"...  Et l'aurais remplacé par Lola, je voudrais que TU viennes te laver les dents et que TU mettes ton pyjama. Le "ON" est pour moi à bannir!)

Lola : Non maman, je suis pas fatiguée
Maman : Je comprend, mais je pense qu'à cette heure-ci c'est le moment d'aller te reposer suffisamment pour être en forme demain.Pourquoi tu ne veux pas aller te coucher?
Lola : Mais maman c'est pas fini mon dessin animé
Maman : ah d'accord, ton dessin animé n'est pas fini. Tu es donc déçue de ne pas pouvoir voir la fin, je comprends. J'ai besoin que tu arrêtes de regarder ce dessin animé. Il est tard, je suis aussi fatiguée, j'ai besoin que tu ailles dormir.
Lola : mais je suis pas fatiguée
Maman: Je crois que nous avons du mal à nous comprendre Je vais mettre sur pause pour que nous puissions discuter.
Maman met sur pause, Lola la regarde
Maman : Lola, c'est le moment du coucher, on y va?
Lola : Non j'ai pas envie.
Maman:  oui je comprends, tu n'as pas envie. Et si je te lisait une histoire?
Lola : oh oui, et tu me la lira en entier?
Maman : oui bien sur! On y va? On fait la course? Tu préfères mettre ton pyjama en premier ou te laver les dents?
Lola : oh ouiii!!
Et Lola se mets à courir pour y aller.

Dans cet échange, chacune est satisfaite, chacune a fait entendre son besoin. Le besoin a été nourri et la demande de chacune a pu être entendu ce qui a permis à Lola de "contribuer".

Le temps me manque pour retranscrire les deux autres scénettes. Je vais donc juste résumer rapidement la situation et vous donner la clef de transformation.

Seconde situation : Sacha 17 ans, le dimanche matin. Ses parents ont décidé de faire un brunch tout les dimanche avec leur adolescent pour conserver un semblant de relation familiale. A la fin du brunch, la maman demande à Sacha de débarrasser la table, il refuse, elle s'agace, lui dis qu'il n'est pas à l'hôtel, qu'elle fait tout à la maison.. etc Lui, exprime qu'il n'a pas envie, que le brunch il s'en fiche et qu'il n'a rien demandé, qu'il doit aller rejoindre ses amis. La conversation se rompt sur des mots pas très sympa, du type "tu es la plus mauvaise mère du monde" et " et bien tu n'as qu'à en changer"...

La clef de transformation :

"Si je choisi d'abord de comprendre ce qui motive l'autre à dire non à une demande, j'augmente mes chances de le rallier à ma cause ou de trouver une solution qui nous satisfasse tous les deux."

La situation est donc revue avec l'éclairage précédent.

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Ah non, enfaite, j'ai gastro de petite fille...

Je reviens pour la suite rapidement ! ;)






 


mardi 11 novembre 2014

Lingette Brush Baby test

Le brossage de dent, tout un programme!! A quel moment commencer, quoi utiliser?
Personne n'est d'accord mais tout le monde s'entend pour dire que l'hygiène bucco dentaire doit rentrer tôt dans la vie de l'enfant!

PetiteFleur est plutôt assidue et c'est rassurant!

Pour PetitFlocon, on en est encore au stade des gencives qui font mal. Je n’utilisai donc rien pour le moment.

Maman natur'elle m'a fait parvenir un boite de lingette brush-baby pour que je la teste avec PetitFlocon.

J'avais il y a quelques années déjà, testé la Brush baby avec PetiteFleur.(article vidéo, qu'elle a grandie!)
J'étais très satisfaite, ça avait permis à PetiteFleur une approche ludique du brossage de dents!

J'étais donc ravie de recevoir ce nouveau produit.

La lingette brush baby est un doigtier tout doux, aromatisé goût banane qui contient un soin bucco dentaire au xylitol pour les enfant de la naissance à 16 mois, qui permet de nettoyer en douceur les gencives et les premières dents.
Bien sur il ne contient pas de fluor ni de paraben.

Avant d'en mettre dans la bouche de mon bébé, j'ai d'abord testé sur moi.
L’arôme banane est léger, ce n'est pas une saveur très prononcé "chimique", c'est ce qui me faisait un peu peur avec ce genre de produit. Sur la langue la sensation est douce et sur la gencive on sent une petite accroche agréable et massante. Sur les dents, on peut sentir que ça nettoie et enlève le tartre.

J'ai donc proposé à PetitFlocon un petit frottage de gencives. Contrairement à moi, il l'a totalement imbibé de bavouille. Il ne m'a pas vraiment laissé frotter ses gencives préférant clairement mâchouiller mon doigt emballé dans la lingette. J'ai eu l'impression que ça lui a fait du bien.

Nous avons continué le test dans la durée. Il accepte mieux que je passe sur ses gencives mais son objectif est bien de le mâchouiller.

J'en garde quelques unes pour sa première dent, je pense que ça doit être très pratique, encore plus que la brush baby.
Je trouve le format très pratique car en paquet individuel, je peux en prendre juste une dans mon sac! 

Je le recommande donc! Et reviendrais te dire ce que ça donne su une petite dent de bébé dès que PetitFlocon en aura une!



jeudi 9 octobre 2014

EFLUENTMUM S3‬ -oh désespoir-

"OMG, OMG, je répète O M G !!!!!!! J'ai reçu une invit!!!!! J'en fais partie!!! Je suis trop contente... LE rdv de l'année! ‪#‎EFLUENTMUMS3‬

Maintenant, il ne me reste plus qu'à aller pleurer de déception puisque que le 3 c'est le lendemain de la chirurgie du palais de PetitFlocon. Je suis dé-gou-tée... ‪#‎cpôjuste‬"

C'est comme ça qu'a débutée ma journée, une immense joie qui d'un coup tombe à plat..  
Je suis partagée entre la fierté d'avoir été choisi, tout ce qui m'invite à m'imaginer là-bas, le minuscule espoir d'y aller tout de même et la réalité. PetitFlocon se fera opérer le 2 décembre du palais. Le 3, ce sera donc le lendemain de sa plus grosse et plus douloureuse chirurgie. Impossible de passer une journée loin de lui... Lorsque j'avais fais ma pré-inscription, je me doutais que ça ne serait pas simple en terme d'organisation, mais j'étais décidé à confier PetitFlocon et PetiteFleur et même si il fallait à tirer mon lait là-bas je ne voulais pas rater cet événement. 

Cette journée était pour moi! MA JOURNÉE!! Oui je cris parce que ça me désespère. Je ne me laisserai pas aller à dire que le sort s'acharne, mais franchement, c'est pas de chance!

C'est pas juste, j'avais vraiment envie d'y aller, et j'ose dire que je l'avais mérité! 

J'aurais pu rencontrer tellement de personnes que je côtoie sur la blogo! 
J'ai juste envie de répéter encore et encore que je suis dé-gou-tée.. 
Je possède le précieux sésame, qui n'est pas donné à tout le monde, et je ne vais rien pouvoir en faire. 

ahhhhhhhhhhhhh mais j'ai trop envie de pleurer!! Je relis inlassablement l'invitation, vérifiant et re-vérifiant que j'ai bien lu la bonne date, avec l'espoir que mes yeux embrumés du matin aient mal lu.. Mais non... 

Alors bien évidemment que PetitFlocon et sa chir son bien plus important, je ne ferais jamais le choix inverse, mais je suis vraiment déçue. Alors comme d'hab' je dépose ici.. On sait jamais, peut-être que ça va me faire du bien.

En tout cas je remercie toute l'équipe des EFLUENTMUM S3 qui ont fait le choix de m'inviter, c'est déjà beaucoup en terme de reconnaissance pour moi. Je souhaite à tout mes contacts blogo, qui auront le plaisir de vivre cette journée, de passer d'agréables moments, je tenterais de vous suivre sur les réseaux sociaux..

Quelqu'un me ramène un souvenir?? :p